Madame
et chère Yolaine, Monsieur et cher Ghislain, chers Patrick et Thierry,
mes confrères et amis, Ce dimanche 18 mai 2008, Francis Mollet-Viéville,
votre père et notre bâtonnier, nous a provisoirement quittés.
Je dis provisoirement tant était forte sa foi chrétienne. Le 8 octobre
1995, il avait écrit une lettre, conservée sous pli fermé
à l’Ordre, pour n’être ouverte qu’à l’occasion
de son décès. Il y exprimait ses derniers souhaits. Elle se termine
par les mots suivants : « Je n’ai guère de mérites tant
le Bon Dieu fut bon et indulgent à mon égard et, surtout, dans la
mesure où il m’a permis d’avoir une foi inébranlable
qui m’a permis, elle-même, de « passer » sur terre –
en cherchant à être utile aux autres – en attendant de retrouver
le Père pour l’éternité. » (...) Lire
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