Dans le cadre de la formation continue, l’Ordre et l’EFB ont entrepris
de structurer une offre de formation gratuite pour permettre aux avocats d’être
toujours plus compétents conformément à leurs obligations
légales et déontologiques. Il faut poursuivre dans cette voie.
L’accès gratuit de l’ensemble du barreau à des formations
dispensées en interne dans les cabinets qui le peuvent et le veulent, va
s’amplifier.
De même, l’Ordre pourrait organiser la prise en charge de formations
spécifiques, techniques et opérationnelles, telles que des modules
de gestion d’un cabinet (comptabilité, marketing, management…)
ou encore des modules d’actualités jurisprudentielles ou portant
sur des réformes récentes. Ces modules seraient gratuits puisqu’ils
s’adresseraient tant aux futurs avocats durant leur formation à l’Ecole
qu’aux avocats inscrits dans le cadre de leur formation continue.
Déjà les heures passées à travailler en commissions
ouvertes sont validées au titre de la formation continue pour celui qui
la dispense comme pour celui qui la reçoit.
Autant de modes de formation qui permettent de cumuler gratuitement des heures
de formation de qualité et qui témoignent en outre d’un belle
confraternité : des formations sont dispensées par des avocats
spécialisés partageant avec leurs confrères leur savoir et
leur savoir-faire sans se préoccuper de la concurrence qu’ils pourront
demain leur faire.
Ainsi, dans le cadre de ma campagne, nos confrères et consœurs
Véronique Chauveau, Elisabeth Deflers, Thierry Garby, Veronique Marre,
Catherine Paley-Vincent, Dominique Piwnica, Hélène Poivey-Leclercq
et Francis Tissot ont été réunis pour exposer au barreau
« Quels sont les effets des réformes récentes sur
notre exercice professionnel ? médiation, droit de la famille, avocat
mandataire... ».
Le FIF-PL permet la prise en charge, en tout ou partie, des formations payantes.
Or, à ce jour, il apparaît que de nombreux confrères n’y
recourent pas en raison, soit d’un manque d’information, soit de son
apparente complexité.
Une information et une simplification de son mode de fonctionnement pourraient
permettre à chaque avocat d’y recourir.