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L'AVOCAT
DE NOS FORCES VIVES POUR : |
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lutter contre les injustices faites aux avocates par :
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le respect de nos règles déontologiques
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la création d’un Observatoire de l’exercice
professionnel des avocates
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50 % de femmes avocates au bureau du Conseil de
l'Ordre
le respect de nos règles déontologiques
Lors de ma réunion de campagne du 12 juin, nos consoeurs, Mmes Gisèle
Halimi, Dominique de La Garanderie, Frédérique Dupuis-Toubol, Caroline
Mecary et Laure Heinich-Luijer ont témoigné de leurs expériences
respectives et permis de dégager des constats partagés par le plus
grand nombre.
Ainsi, apparaît-il qu’il n’est pas rare de rencontrer des
situations d’exclusion de la collaboratrice enceinte ou rentrant de maternité.
L’Ordre doit exercer sa faculté d’auto-saisine face à
de telles situations contraires à la délicatesse et faire respecter
avec fermeté nos règles déontologiques.
la création d’un Observatoire de l’exercice
professionnel des avocates
Les rétrocessions d’honoraires des collaboratrices, notamment
dans les cabinets dits d’affaires, sont parfois inférieures de l’ordre
de 20% à celles des hommes. Les cabinets parisiens les plus masculins ne
comptent que 4 à 7% de femmes associées. Nombreuses au stade de
la collaboration, les femmes deviennent rares au stade de l’association
et encore plus aux fonctions de managing partner.
Pourtant, un rapport récent réalisé sous l’égide
du New York City Bar Association présente les partnership des cabinets
américains et insiste sur le fait que toute entreprise qui souhaite rester
compétitive sur le marché du droit doit traiter la question de l’inégalité
hommes – femmes et des discriminations en général.
Une sensibilisation des cabinets sur ce point peut être poursuivie afin
qu’ils comprennent qu’il s’agit non seulement de mettre fin
à des situations de discrimination injustifiées, mais que de surcroît,
leur pérennité y trouvera intérêt.
Sur ce point, un changement des mentalités et une compréhension
par les dirigeants hommes de l’atout que constituent les femmes est indispensable.
Des actions de sensibilisation et d’information doivent être menées.
A ce titre créons un véritable Observatoire de l’exercice
professionnel de l’avocate permettant, d’une part, de communiquer
sur les réussites féminines, et d’autre part, de rendre publics
les chiffres de la discrimination, afin de tendre vers un barreau égalitaire
et juste.
50 % de femmes avocates au bureau du Conseil de l'Ordre
Le barreau est composé de plus de 50 % de femmes. Il convient de retrouver
cette représentation au sein, notamment, du bureau du Conseil de l'Ordre.
Ce bureau regroupe traditionnellement autour du bâtonnier le (la) secrétaire
du Conseil de l'Ordre et les responsables de commissions.
Afin de refléter la composition de notre barreau et ses préoccupations,
ce bureau devrait être composé de 50 % de femmes, ce qui implique
donc que 50 % des commissions soit sous la direction de femmes MCO. Je souhaite
que des candidates se déclarent en nombre suffisant pour être élues
et qu'elles puissent assumer les responsabilités qui leur reviennent.
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