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« Messieurs les jurés,
Excusez ma voix, car je suis au bout de mes forces.
Il fallait ce dernier incident pour bien montrer entre qui, ici, la question se
pose : entre ceux qui, comme le disait Clemenceau, représentent la justice,
la liberté et le droit et ceux qui ne veulent pas que, comme dans tous
les procès, la défense ait, à cette barre, la dernière
parole…
Je n’étais pas habitué à recevoir, dans une enceinte
de justice, des coups personnels de cette nature ; je ne suis pas de ceux qui
se cachent derrière personne et je ne suis pas de ceux qui accepteront
que, même du banc de l’accusation, une parole d’insinuation
ou d’attaque monte vers moi… malgré la hauteur du siège
dont elle part ! (Applaudissements) »
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Ce n’est pas Christian qui plaidait ce jour là mais LABORI qui
défendait ZOLA. Christian possède cette même fermeté
de caractère que les avocats du Barreau de PARIS attendent de leur Bâtonnier.
Pour qui l’a entendu plaider, pour qui a lu ses papiers toujours courageux,
pour qui a sollicité de lui un conseil ou s’est confié à
lui parce qu’il se sentait laminé par une profession de plus en plus
difficile à exercer, pour celui ou celle qui a reçu le réconfort
attendu, Christian a incontestablement les qualités d’un Bâtonnier
mais il ne l’était toujours pas et nous allions finir par nous lasser
qu’il ne le soit toujours pas.
Christian a été le Premier secrétaire de ma promotion
de la conférence ; le Bâtonnier REPIQUET était notre septième
secrétaire comme Alexandre MILLERAND l’avait été dans
la promotion de Raymond POINCARE alors Premier secrétaire. A la Présidence
de la République, Alexandre MILLERAND succéda à Paul DESCHANEL
mais surtout à Raymond POINCARE. Les premiers et septièmes secrétaires
d’une promotion de la conférence seraient-ils voués à
se succéder dans les responsabilités ? L’argument ferait sourire
et ce n’est pas davantage parce qu’il est le fils d’un ancien
Bâtonnier du Barreau de LIMOGES que Christian était en droit d’aspirer
aux mêmes responsabilités au Barreau de PARIS. L’argument ferait
aussi sourire.
Non, Christian devait être élu parce qu’il n’a qu’une
seule idée en tête, la Justice ; deux passions, le droit et l’exercice
de notre profession ; trois exigences, l’indépendance la probité
et l’humanité, et mille raisons de vouloir défendre vingt
mille avocats.
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par Régis Cusinberche,
Avocat au barreau de Paris,
Ancien secrétaire de la Conférence,
Ancien membre du Conseil de l’ordre
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« Je
voterai pour Christian Charrière-Bournazel :
nous avons besoin de lui. » |
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par Gisèle Halimi,
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Mes chères Consœurs,
« Avocate irrespectueuse », j'ai toujours eu
pour combat la cause des femmes et la lutte contre toute forme de discrimination.
Ces combats je les poursuis aujourd'hui à la présidence de l'association
Choisir La Cause des femmes, comme je les ai menés, il y a quelques années,
à la présidence de la commission politique de l'Observatoire de
la parité entre hommes et femmes.
Les 28 et 29 novembre, nous sommes appelées à élire notre
futur bâtonnier : Christian Charrière-Bournazel me semble être
le candidat le plus profondément motivé pour la disparition de toute
forme de discrimination au barreau, et notamment, la discrimination à l'égard
des femmes :
• le 21 juin 2006, Christian Charrière-Bournazel a organisé
un débat de grande qualité à la Maison du Barreau sur le
thème « Des femmes contre les injustices - L'honneur de la transgression ».
Après la projection du téléfilm « Le procès
de Bobigny », j'ai ainsi témoigné aux côtés
de nos consœurs Dominique de la Garanderie, Caroline Mecary, Frédérique
Dupuis-Toubol et Laure Heinich Luijer de nos expériences respectives et
de nos attentes ;
• le programme de Christian Charrière-Bournazel sert la cause des
femmes. Il s'engage ainsi à lutter contre les injustices faites aux avocates
par :
- une action forte en faveur du respect de nos règles déontologiques
(situations intolérables d'exclusion de la collaboratrice enceinte ou rentrant
de maternité...),
- la création d'un « Observatoire de l'exercice professionnel des
avocates » chargé, d'une part, de communiquer sur les réussites
féminines et, d'autre part, d'identifier précisément les
grandes typologies de discriminations (rétrocessions d'honoraires, discrimination
à l'association...) afin que le Conseil de l'Ordre prenne les mesures qui
s'imposent pour un barreau égalitaire et juste ;
- une juste représentativité des avocates au Conseil de l'Ordre.
Notre barreau étant composé de près de 50% de femmes, il
est indispensable de retrouver cette représentation au sein, du Conseil
de l'Ordre et notamment de son Bureau.
Christian Charrière-Bournazel compte attribuer la direction de la moitié
des commissions à des consœurs.
Je voterai pour Christian Charrière-Bournazel : nous avons besoin de
lui.
N'oublions pas que toute avancée des femmes fait avancer la société
toute entière et la démocratie.
Votre bien dévouée consœur,
Gisèle Halimi
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« Nous
connaissons très bien Christian.
Nous avons tous été ses collaborateurs. » |
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Assises : Catherine Vergne, Florence Baudouin-Thierrée, Myriam Fouquet-Lapar
Debouts : Olivier Chappuis, Jérôme Turlan, Kami Haeri, Christophe
Larnicol
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Nous connaissons très bien Christian. Nous avons tous
été ses collaborateurs.
Et tous, nous pouvons témoigner de cette grande chance
d'avoir travaillé aux côtés d'un très grand avocat.
Dès nos premiers pas dans son cabinet, nous avons été investis,
mobilisés, formés. S'il nous a appris à être autonomes,
nous pouvions à chaque instant pousser la porte de son bureau pour s'ouvrir
d'une difficulté ou d'une question.
Travailler avec Christian, c'est aussi être sensibilisé
en permanence à la mission de l'avocat et à sa déontologie.
Celle de défendre, et pour cela parfois faire obstacle, pour que les libertés
soient préservées.
Travailler avec Christian, c'est enfin le plaisir de côtoyer
et d'échanger avec un homme cultivé et passionnant, ouvert au dialogue
et à la différence, curieux de vos réflexions.
Aujourd'hui, nous sommes les uns et les autres installés,
associés ou en phase de l'être, exerçant en majorité
dans des structures dédiées au droit des affaires. Nous devons en
cela beaucoup à Christian, à sa rigueur et à la manière
avec laquelle il nous a appris et fait aimer cette profession.
Avec conviction, affection et fidélité, nous
le soutenons aujourd'hui et souhaitons qu'il soit élu parce qu'il sera
un très grand bâtonnier.
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« La
candidature de Christian est une chance pour le Barreau » |
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par Catherine Paley-Vincent,
Avocate associée,
Cabinet Ginestié, Magellan, Paley-Vincent & Associés,
AMCO,
ancien membre du CNB,
ancien secrétaire de la Conférence
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Une grande élégance, une énergie hors
du commun, une culture étonnante et diverse, un charisme naturel, tels
sont pour moi les traits qui permettent en peu de mots d'esquisser le portrait
de Christian, la brièveté m'imposant de fait et par nature une vision
réductrice.
Parce qu'il est des hommes qui ne peuvent se résumer
en aussi peu de mots, je dois cependant avouer que Christian est pour moi beaucoup
plus que cela : il est un homme profond et sincère, un avocat engagé
et puissant, un ami fidèle et constant.
Il est aussi homme d'humour et de cœur. De sa personne
transparaît constamment son bonheur de vivre, une générosité
naturelle, apportant à ceux qui en ont besoin, son aide et son soutien.
C'est enfin un vrai talent, de ceux qui se découvrent
jour après jour sous des facettes si différentes, un talent de la
défense, du service aux autres et de la vie.
Alors, pour moi, sans aucun doute, et bien au-delà de
la solidarité entre anciens Premiers Secrétaires de la Conférence
ou ancien membre du Conseil de l'Ordre, la candidature de Christian au Bâtonnat
de Paris me paraît être une chance pour le Barreau.
Ne passons pas à côté. Son élection
et ses actions futures nous enthousiasmeront et permettront le rayonnement de
notre Barreau.
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« Je
soutiens la candidature de Christian Charrière-Bournazel » |
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par Silvestre Tandeau de Marsac,
avocat associé,
Cabinet Fischer Tandeau de Marsac Sur & Associés,
AMCO,
ancien secrétaire de la Conférence
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« À quoi sert le bâtonnier de Paris
? »
« À rien ! » prétendent les uns, « À
tout » soutiennent les autres.
Porter la parole du Barreau de Paris, défendre le rôle
des avocats dans la Cité, veiller au respect de leurs obligations, de leurs
droits et de leur liberté d'agir : voilà son rôle essentiel.
Si je soutiens la candidature de Christian Charrière-Bournazel,
un ami que je connais depuis plus de 20 ans, c'est parce que j'ai confiance en
sa capacité, sa disponibilité et sa volonté d'assumer pleinement
cette fonction.
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« Je
serais fière d'être représentée par un homme de talent
et de conviction et je souhaite qu'il soit élu, grâce à vous » |
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par Charlotte Plantin,
prestation de serment le 3 février 2005,
avocate collaboratrice,
Cabinet Bredin Prat
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Je connais bien Christian Charrière Bournazel et je
l'apprécie à la mesure de ses grandes qualités.
D'une enfance pas si lointaine, je vois l'homme au timbre vibrant
qui évoquait avec humour l'atmosphère des couloirs du palais et
avec passion l'évolution de la profession d'avocat.
De lui, je connais bien l'ami de la famille, et je sais que
les qualités de l'ami, la fidélité, l'intelligence et
la détermination, ont présidé à son choix du métier
d'avocat.
Avocat, celui qu'on « appelle auprès de soi »,
celui qui « parle pour les autres », Christian ne pouvait
être que cela. Il l'est devenu par passion de la défense.
A présent c'est pour défendre cette passion,
qu'il se porte candidat au Dauphinat.
J'appartiens à une génération d'avocats,
jeunes et parfois déjà désabusés, dont les préoccupations
matérielles risquent d'altérer l'enthousiasme pour leur métier
et le souci de le défendre.
De toute mon énergie, de toute mon ambition pour la
profession que j'ai rejointe il y a un an, je soutiens la candidature de Christian
Charrière Bournazel. Je sais trop son obstination et son réel amour
de la profession pour ne pas avoir la conviction qu'il en défendra les
intérêts, présents et à venir, avec autant de cœur
et d'esprit qu'il met à défendre ceux des justiciables.
Je serais fière d'être représentée
par un homme de talent et de conviction et je souhaite qu'il soit élu,
grâce à vous.
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« Christian
est mon ami, et j'en suis fier » |
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par Philippe Alexandre,
journaliste et écrivain
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Depuis que Christian Charrière-Bournazel
a prêté serment d'avocat au barreau de Paris, il y a trente ans,
sa grande cause est la défense des Droits de l'Homme, le combat sans fin
contre le racisme et la barbarie.
Cet homme, naturellement jovial et spirituel,
a été engagé volontaire de la Justice partout où elle
est bafouée, c'est-à-dire aux quatre coins de la planète,
au côté des peuples persécutés. Ce n'est pas un hasard
si son discours de premier secrétaire de la conférence du stage
était un éloge de Georges Izard. Il a ainsi confié le parrainage
de sa carrière au défenseur de Kravchenko contre le régime
initiateur des sanguinaires procès de Moscou.
Les prétoires sont, comme chacun sait, des théâtres
où se jouent tragédies et comédies. A l'occasion, Christian
sait y faire planer le lyrisme de nos poètes classiques et romantiques.
Christian est mon ami, et j'en suis fier. Il incarne à
mes yeux, avec dignité, l'honneur de la profession d'avocat en un temps
où, face aux désarrois de notre Justice, les droits de la défense
sont plus que jamais synonymes de courage.
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